Ce troisième épisode de la saga romantico-vampirique lui donne malheureusement une tournure télévisuelle assez fâcheuse, puisque c’est effectivement en concurrence frontale avec « True Blood » que « Twilight » s’expose désormais aux critiques et aux billevesées. On ricane dans les chaumières. La Bonne Fée pouffe et s’esclaffe. Et je crains qu’il n’y ait plus rien à défendre. Tout juste y a-t-il quelques cadres proprets, deux ou trois répliques amusantes, et un chouia de dérision s’agissant du puritanisme de l’auteure, désormais assumé par le personnage d’Edward, vampire de la fin du XIXe siècle dont une éducation religieuse sévère a forgé le caractère et la morale : on ne baise pas avant le mariage ma chère ! Sans doute Jacob, le bibendum loup-garou, aurait-il moins de scrupules s’il avait accès à la virginité de Bella… On sent bien qu’elle ne dirait pas non… D’ailleurs, cette salope cède partiellement à la tentation : la salle n°1 du Gaumont Opéra Premier a hurlé d’indignation. CHOC TOTAL. Ils auraient mieux fait de laisser les rênes de la saga à Catherine Hardwicke ces imbéciles. Bref. Pas prioritaire.
dimanche 11 juillet 2010
Twilight - Hésitation
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire